Le Mans Classic – Plateau 2

Le Plateau 2 du Le Mans Classic 2023 nous transporte dans une époque charnière de l’histoire du sport automobile, couvrant les années 1949 à 1956.

#60 – Jaguar XK140 Coupe (1961) se distingue par son élégante carrosserie en coupé, une variation moins commune par rapport aux versions roadster plus répandues de cette époque, combinant la performance sportive de la XK avec un style plus raffiné.

Cette période fascinante, juste après la Seconde Guerre mondiale, a été témoin d’une effervescence technologique et d’une compétition féroce qui ont profondément marqué le monde des courses d’endurance. Le Plateau 2 célèbre cette ère d’innovation et de bravoure, où les constructeurs et les pilotes ont repoussé les limites de ce qui était possible sur circuit.
Les spectateurs du Le Mans Classic ont l’opportunité unique de voir en action des voitures qui ont écrit des pages légendaires de l’histoire du Mans. Des modèles iconiques comme la Jaguar D-Type, qui a révolutionné la conception aérodynamique et la sécurité, aux élégantes et puissantes Maserati 250S et Aston Martin DB3S, chaque voiture raconte une histoire de détermination, d’ingéniosité et de passion.
Ces voitures, qui ont jadis dominé le circuit du Mans, reviennent pour offrir un spectacle captivant, où la nostalgie se mêle à l’excitation de la course.

Retrouvez les résultats des différentes sessions du weekend

Retour sur les Qualifications

Frederic Wakeman et Patrick Blakeney-Edwards sur la Cooper T38 1955 (n°2) ont réalisé une performance exceptionnelle avec un meilleur tour en 5:04.337 et une vitesse moyenne de 161.2 km/h, dominant la séance de qualification. Cette voiture, réputée pour sa légèreté et sa maniabilité, a été parfaitement exploitée par ses pilotes.

Cooper T38 (1955) #2 : « La Cooper T38 de 1955 #2, pilotée par Frederic Wakeman et Patrick Blakeney-Edwards, capture l’esprit d’innovation de l’époque, avec son design unique et sa performance exceptionnelle. »

En deuxième position, Richard Wilson et Richard Bradley sur la Maserati 250S 1958 (n°5) ont affiché un temps de 5:07.466, avec une vitesse moyenne de 159.5 km/h. Leur maîtrise de la puissante Maserati a été cruciale dans ces conditions difficiles.

Maserati 250S (1958) #5 : « La Maserati 250S de 1958 #5, sous les commandes de Richard Wilson et Richard Bradley, illustre parfaitement le raffinement italien, un véritable joyau de l’automobile classique. »

Niklas et Lukas Halusa sur la Jaguar D-Type 1954 (n°16) complètent le podium avec un temps de 5:09.003. Leur D-Type, connue pour son aérodynamique avancée et son moteur puissant, a prouvé son efficacité sur le circuit.

16 – Jaguar D-Type (1954) est remarquable pour sa structure monocoque révolutionnaire, une innovation majeure dans la conception des voitures de course à cette époque.

La session s’est déroulée sous des conditions humides, avec une température variant de 29,5°C à 33°C. Ces conditions ont posé des défis supplémentaires aux pilotes, nécessitant une attention accrue à l’adhérence et à la tenue de route. Aucune intervention de safety car n’a été nécessaire.

#70 – Porsche 550A Spyder (1957) est équipée d’un moteur boxer quatre cylindres de 1,5 litre, connu pour sa fiabilité et son efficacité en course. Elle se distingue par sa suspension avant indépendante avec des bras oscillants.

Les pilotes des voitures 22, 69 et 80 ont vu leurs meilleurs temps annulés pour excès de vitesse dans la voie des stands, soulignant l’importance du respect des règles de sécurité même en qualification.

15 – Jaguar C-Type (1953) : Distinctive pour son introduction précoce des freins à disque dans les voitures de course, elle a été un modèle clé dans l’évolution de la technologie de freinage dans le sport automobile.

Meilleurs Temps Sectoriels

  • Frederic Wakeman a impressionné par sa performance dans les secteurs 1 et 2, avec des temps de 48.346 et 1:52.550 respectivement, démontrant une excellente capacité d’accélération et de maintien de vitesse dans les virages serrés.
  • Niklas Halusa a réalisé le meilleur temps dans le secteur 3 en 2:22.631, soulignant la stabilité et la puissance de la Jaguar D-Type dans les sections les plus techniques du circuit.

Manuel Elicabe au volant d’une Cooper T38 de 1955 a enregistré la vitesse maximale la plus élevée du circuit avec 232.5 km/h, une performance remarquable pour un véhicule de cette époque.

#41 – Cooper T38 (1955) : La caractéristique unique de la Cooper T38 réside dans son moteur Jaguar XK positionné à l’arrière, une conception rare et innovante pour l’époque.

Course 1, le debrief

Niklas et Lukas Halusa sur la Jaguar D-Type 1954 (n°16) ont brillé lors de cette course, terminant premiers avec un temps de 44:57.732 et un meilleur tour en 5:02.911. Leur Jaguar D-Type, une légende des années 50, a fait preuve d’une combinaison parfaite de vitesse (161.9 km/h en moyenne) et d’endurance.

Frederic Wakeman et Patrick Blakeney-Edwards sur la Cooper T38 1955 (n°2), ont suivi de près, finissant deuxièmes avec un temps de 45:36.246 et un meilleur tour en 5:05.693. La Cooper T38, connue pour sa légèreté et son agilité, a démontré son potentiel sur le circuit du Mans.

#8 – Aston Martin DB3S (1958) est motorisée par un six cylindres en ligne de 3,0 litres. Son châssis en acier tubulaire est complété par une carrosserie en aluminium pour alléger son poids et des suspensions indépendantes à l’avant avec des ressorts hélicoïdaux.

Carlos et Mathias Sielecki sur l’Aston Martin DB3S 1958 (n°8), ont complété le podium avec un temps de 46:44.834, mettant en valeur la robustesse et la fiabilité de leur Aston Martin dans cette catégorie compétitive.

Le circuit, sec, a vu des conditions de course optimales avec une température de l’air de 21.5°C et de la piste de 24.5°C à 26°C. Les compétiteurs ont dû faire face à des défis techniques liés à la gestion de leurs véhicules classiques, tout en respectant les règles strictes de sécurité et de fair-play.

#5 – Maserati 250S (1958) est propulsée par un moteur quatre cylindres en ligne de 2,5 litres, offrant une combinaison de légèreté et de puissance. La suspension de la 250S comprend des ressorts hélicoïdaux à l’avant et à l’arrière, avec une barre stabilisatrice pour améliorer la tenue de route.

Meilleurs Temps Sectoriels

  • Richard Wilson (GB) a réalisé le meilleur temps dans le premier secteur en 48.687, mettant en avant la performance initiale exceptionnelle de la Maserati.
  • Frédéric Wakeman (USA) a dominé le deuxième secteur en 1:51.966, démontrant les capacités de la Cooper T38 sur les portions moyennes du circuit.
  • Niklas Halusa (A) a été le plus rapide dans le troisième secteur en 2:18.573, soulignant la stabilité et la puissance de la Jaguar D-Type sur les parties les plus techniques du circuit.

Des pénalités de temps ont été attribuées aux voitures 34, 39, 28, 17, 46, 47, 74, 82, 85, et 59 pour diverses infractions, notamment des erreurs lors des arrêts aux stands et des infractions lors des contrôles techniques.

#3 – Talbot-Lago T26 GS (1952) est équipée d’un moteur six cylindres en ligne de 4,5 litres, offrant une puissance importante pour son époque. La voiture utilise une suspension avant indépendante avec des ressorts à lames et une suspension arrière rigide.

24 voitures ont terminé dans le même tour que le vainqueur, sur les 85 au départ, démontrant la compétitivité et l’intensité de cette catégorie.

Niklas Halusa a été le pilote le plus rapide sur le circuit, atteignant une vitesse maximale impressionnante de 244.4 km/h avec sa Jaguar D-Type.

#28 – DKW Monza (1957) est équipée d’un moteur deux temps trois cylindres de 900 cm³. Elle se caractérise par une carrosserie légère en plastique renforcé de fibre de verre et un châssis en acier. La suspension utilise des ressorts hélicoïdaux à l’avant et à l’arrière.

Course 2, le debrief

Nigel Webb et Chris Ward en Jaguar C-Type 1953 se sont imposés en maîtres sur le circuit du Mans Classic 2023, dans la catégorie Course 2 Plateau 2. Avec un meilleur temps réalisé au 8ème tour, ils ont affiché une vitesse moyenne impressionnante de 160.2 km/h, concluant leur performance en 44:28.161. Cette Jaguar C-Type, modèle emblématique des années 50, a démontré une fois de plus sa supériorité en termes de fiabilité et de performance.

#76 – Triumph TR2 (1955) est équipée d’un moteur quatre cylindres en ligne de 2,0 litres, offrant une performance notable pour son époque, d’une boîte de vitesses manuelle et d’un système de freinage à tambours.

Niklas et Lukas Halusa, au volant de leur Jaguar D-Type 1954, ont pris la deuxième place. Avec un temps total de 44:59.851, ils ont terminé à 31.690 secondes derrière les leaders. Leur Jaguar D-Type, connue pour son aérodynamisme innovant et son moteur puissant, a brillé sur le circuit, Niklas Halusa signant même le meilleur temps sur le secteur 1.

La troisième place a été décrochée par Richard Wilson et Richard Bradley dans une Maserati 250S 1958. Leur performance, couronnée par un temps de 45:13.755, témoigne de la qualité de construction et de la finesse technique de cette Maserati des années 50, une voiture qui allie élégance et puissance.

22 – Cadillac Série 61 « Le Monstre » (1950) surnommée « Le Monstre », est caractérisée par un moteur V8 robuste, offrant une puissance substantielle pour l’époque. Sa carrosserie spécialement modifiée pour Le Mans lui confère une apparence unique.

La course a été marquée par une gestion stratégique impeccable des pilotes et des équipes. Les arrêts au stand, les choix de pneumatiques et les ajustements techniques ont joué un rôle crucial. Cependant, des pénalités ont été infligées à plusieurs voitures, dont les numéros 343928165940426570 et 2, pour diverses infractions, allant des contrôles techniques aux infractions liées aux fenêtres de ravitaillement.

Meilleurs Temps Sectoriels et Performance Technique

  • Niklas Halusa a été le pilote le plus rapide sur le circuit, atteignant une vitesse maximale de 248.3 km/h dans sa Jaguar D-Type 1954. Il a également réalisé le meilleur temps dans les secteurs 1 et 3.
  • Frédéric Wakeman, au volant de sa Cooper T38 1955, a brillé dans le secteur 2, enregistrant un temps de 1:53.002.
59 – Aero Minor Sport 750 (1949) possède un moteur deux cylindres de 750 cm³. Elle est construite sur un châssis léger avec une carrosserie aérodynamique, et utilise une suspension avant indépendante et une suspension arrière à essieu rigide.

Parmi les 83 voitures prévues au départ, certaines n’ont malheureusement pas pu prendre part à la course, incluant les numéros 6161110888172684954565769 et 40.

Les raisons de ces non-participations varient, mais reflètent les aléas et les défis techniques inhérents à la course automobile classique.

Course 3, le debrief

Niklas et Lukas Halusa en Jaguar D-Type 1954 : Dominant la course avec un temps total de 47:00.253, ils ont réalisé un exploit remarquable en atteignant une vitesse moyenne de 163.5 km/h, marquant ainsi leur suprématie. Leur Jaguar D-Type, réputée pour son aérodynamisme et sa puissance, a été un atout majeur dans leur victoire.

#31 – Allard J2 (1951) et J2X Le Mans (1952) se distingue par leur conception audacieuse avec un grand moteur américain V8 monté dans un châssis britannique léger, une combinaison qui offre une puissance impressionnante et une maniabilité unique pour son époque.

Frederic Wakeman et Patrick Blakeney-Edwards en Cooper T38 1955 : En terminant à une mince marge de +0.130 seconde derrière les vainqueurs, ils ont démontré une excellente maîtrise de leur Cooper T38. Leur performance reflète la polyvalence et l’efficacité de ce modèle dans les compétitions de haut niveau.

Richard Wilson et Richard Bradley en Maserati 250S 1958 : Avec un temps de 48:21.299, ils ont su mettre en valeur les qualités de robustesse et de fiabilité de la Maserati 250S. Leur troisième place témoigne d’une combinaison harmonieuse entre compétence de pilotage et ingénierie de pointe.

#21 – Panhard Monopole X86 (1956) : Sa particularité est son moteur bicylindre à plat de faible cylindrée, qui, combiné à sa carrosserie aérodynamique et légère, la rendait exceptionnellement efficace en termes de consommation de carburant et de performance dans les catégories d’endurance.

La course a été marquée par une série de pénalités affectant les voitures 42, 47, 49, 51 et 63, toutes pénalisées d’un tour pour infraction aux arrêts aux stands. Les voitures 37 et 65 ont également reçu une pénalité de 45 secondes pour non-respect de la fenêtre de ravitaillement.

#73 – Mercedes-Benz 300 SL Coupe (1955) est célèbre pour ses portes papillon emblématiques et sa structure légère en treillis tubulaire, une innovation technique qui a contribué à sa renommée en tant qu’icône du design automobile et de performance dans les années 1950.

Meilleurs Temps Sectoriels et Performance Technique

  • Secteur 1 : Richard Wilson a brillé en réalisant un temps de 48.132 secondes, démontrant l’agilité de sa Maserati 250S dans les virages serrés.
  • Secteur 2 : Frédéric Wakeman a excellé avec un temps de 1:50.851, une performance reflétant l’équilibre et la stabilité de la Cooper T38.
  • Secteur 3 : Niklas Halusa a dominé avec un temps de 2:19.002, mettant en évidence la puissance pure de la Jaguar D-Type.
51 – Renault 4CV 1066 (1953) se distingue par son architecture de moteur arrière et sa construction légère, ce qui était novateur pour une voiture populaire de cette période, lui conférant une maniabilité et une efficacité remarquables en course.

Parmi les 82 voitures attendues au départ, plusieurs n’ont pas pu prendre part à l’épreuve, notamment les numéros 64, 6, 54, 57, 68, 69, 72, 11, 49, 81 et 7.

43 – Jowett Jupiter (1951) se distingue par son moteur boxer à quatre cylindres et sa carrosserie en aluminium, une combinaison qui lui offrait un excellent rapport poids-puissance.

Le Plateau 2 en quelques images

Aller plus loin

Composition du plateau

#19 – Saab 93B (1958) se distingue par son moteur deux temps trois cylindres. Cette petite voiture suédoise est réputée pour sa maniabilité et son efficacité aérodynamique, des caractéristiques qui la rendaient compétitive dans les courses d’endurance malgré sa taille et sa puissance relativement modestes.

Le Mans Classic 2023 retrace l’histoire des 24 Heures du Mans à travers le Plateau 2, couvrant la période de 1949 à 1956.

Cette ère a été marquée par des innovations majeures, telles que :

  • Jaguar D-Type : Véritable icône des années 50, la Jaguar D-Type était révolutionnaire avec sa carrosserie aérodynamique et sa structure monocoque. Elle a remporté Le Mans à trois reprises entre 1955 et 1957, grâce à son moteur XK robuste et sa conception axée sur la vitesse.
  • Ferrari 375 Plus : Symbole de la puissance italienne, la 375 Plus était équipée d’un impressionnant moteur V12 de 4,9 litres. Sa victoire en 1954 aux 24 Heures du Mans souligne sa suprématie en termes de performance et de fiabilité.
  • Talbot-Lago T26C : Cette voiture française a joué un rôle clé dans les courses d’après-guerre, connue pour sa durabilité exceptionnelle et son moteur 6 cylindres en ligne.

Côté pilotes, on peut citer :

  • Luigi Chinetti : Vainqueur en 1949, Chinetti a marqué l’histoire en pilotant presque seul pendant près de 23 heures, une performance légendaire qui a démontré sa résilience et son talent.
  • Mike Hawthorn : Premier champion du monde britannique de Formule 1, Hawthorn a également remporté Le Mans en 1955, une course tragiquement célèbre pour l’un des accidents les plus meurtriers de l’histoire du sport automobile.
  • Phil Walters et Pierre Levegh : En 1952, Levegh a failli gagner Le Mans en pilotant seul pendant plus de 23 heures, avant que sa Talbot-Lago ne tombe en panne dans la dernière heure, un moment historique et poignant de la course.
#56 – Lotus XI 1100 (1958) est célèbre pour sa légèreté et son design aérodynamique avancé. Conçue par Colin Chapman, elle incarne la philosophie de « moins c’est plus » avec un châssis tubulaire minimaliste et une carrosserie en aluminium, ce qui la rendait extrêmement compétitive dans sa catégorie.

Spécificités Techniques des Voitures de cette Époque

#32 – Callista Ran D120 (1951) est notable pour son design compact et sa construction légère. Cet exemplaire distinctif, moins connu que d’autres voitures de son époque, démontre l’expérimentation et la diversité des conceptions automobiles de la période d’après-guerre.

L’après-guerre a vu l’innovation technologique s’accélérer, avec l’introduction de technologies telles que les freins à disque (Jaguar D-Type) et l’augmentation significative de la puissance des moteurs.
Malgré des avancées techniques, la sécurité restait un défi, avec des cockpits ouverts et une protection minimale en cas d’accident. La fiabilité était donc primordiale, compte tenu de la longueur et de la difficulté de la course du Mans.

La gestion du carburant, les changements de pneus et les stratégies d’équipe étaient cruciaux pour réussir au Mans. Les pilotes devaient faire preuve d’une endurance exceptionnelle, souvent en pilotant pendant de longues heures sans relais.

Durant cette période, le monde de la course automobile a vu une transition vers des châssis plus légers et plus rigides. La Jaguar D-Type, avec sa structure monocoque innovante, a été un pionnier dans ce domaine.

Ce type de châssis offrait une rigidité accrue tout en réduisant le poids, améliorant ainsi la maniabilité et les performances globales. En comparaison, les châssis tubulaires en acier utilisés par des voitures comme la Ferrari 375 Plus et la Talbot-Lago T26C étaient plus traditionnels.

Les suspensions ont également évolué durant cette période, passant des systèmes rigides à des configurations plus souples et efficaces. Les suspensions avant indépendantes sont devenues plus courantes, offrant une meilleure tenue de route et un contrôle amélioré, essentiels dans les virages serrés du Mans. La Jaguar D-Type, par exemple, utilisait une suspension avant indépendante avec des ressorts hélicoïdaux, tandis que la Ferrari 375 Plus était équipée de ressorts à lames, plus traditionnels mais efficaces pour l’époque.

#87 – La Jaguar XK120 OTS (Open Two Seater) de 1951 est remarquable pour sa combinaison d’un design élégant et d’un moteur six cylindres en ligne puissant. Ici en survirage à la sortie de la chicane Dunlop.

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